Dubaï, la ville de tous les records.

Incontournable cité tournée vers l’avenir et la prospérité.

L’émirat de Dubaï fascine et hallucine, on le comprend. D’un simple bout de désert isolé du monde, peuplé de bédouins et de pêcheurs de perles, il devient en très peu de temps le plus connu des sept émirats qui composent la fédération des Emirats Arabes Unis fondée en 1971.

Sa renommée est d’abord due à la médiatisation des projets touristiques construits dans sa capitale, la ville de Dubaï, comme l’hôtel Burj-Al-Arab – le plus luxueux, Palm Islands –  presqu’île artificielle en forme de palmier, la Dubaï Marina à l’architecture particulière et démesurée, sans oublier le Burj Khalifa – l’immeuble le plus haut du monde avec ses 828 mètres de hauteur. Ces projets sont présentés comme étant un moyen de devenir d’ici quelques années la première destination mondiale du tourisme de luxe et l’un des pôles mondiaux incontournables du tourisme familial, d’affaires ou commercial.

La ville de Dubaï détient également de nombreux records.

On en compte plus d’une centaine dans le « Livre Guinness des Records » avec, par exemple :

– le plus grand centre commercial du monde, le « Dubaï Mall » avec une superficie de plus de 1,1 million m²;

– le plus long réseau de métro aux rames automatisées sans conducteur, avec deux lignes qui couvrent près de 75 kilomètres;

– la plus grande confiserie du monde, « Candylicious », qui propose ses douceurs sur près de 1 000 mètres carrés;

– le plus grand système de fontaines synchronisées au monde, la « Dubaï Fountain » installé sur les 12 hectares du lac artificiel du Burj Khalifa;

– la plus grosse bague en or du monde, exposée au souk de l’Or de Deira. Elle pèse près de 64 kilogrammes et seul un géant pourrait la porter;

– la plus longue session de relais de DJ organisée au monde (en mars 2013), elle a duré 4h16 minutes durant laquelle 119 DJ ont mixé une chanson chacun.

Mais comment vit-on à Dubaï? Y fait-il bon vivre? À ces questions bien légitimes, 3 avis semblent coexister. En premier il y a ceux qui n’y sont jamais allé et pour qui Dubaï est synonyme d’extravagance et de richesse, une oasis au pays de l’or noir que l’on a bien du mal à ne pas confondre avec d’autres territoires. Ensuite il y a ceux qui y ont passé plusieurs jours ou semaines et pour qui Dubaï attire autant de saine curiosité que de jugements encore bien trop hâtifs. Et enfin il y a ceux qui y ont vécu quelques années et qui sont unanimes sur le fait qu’ils y ont eu une belle vie; il doit bien y avoir une raison, non?

Alors c’est surement vrai, Dubaï la déraisonnable en fait trop, mégalo jusqu’aux bouts des ongles, luxueuse jusqu’au moindre détail, en perpétuelle évolution elle semble ne jamais vouloir s’arrêter.

Au mépris parfois de l’écologie (et pourtant elle développe et fait des efforts en matière d’énergies solaires), des droits humains (même si les droits sociaux des travailleurs évoluent eux aussi) ou de notre conception des libertés fondamentales (avec l’autoritarisme de la famille gouvernante, la censure omniprésente et pourtant un réel plaisir de vivre au quotidien).

Plaque tournante devenue indispensable aux échanges internationaux et au tourisme de luxe, aujourd’hui Dubaï est une ville jeune et cosmopolite où plus de 200 nationalités y ont élu domicile avec un objectif commun : prospérer dans la bonne harmonie.

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