Sotheby’s dévoile les trésors de notre région

Si on connait Sotheby’s en tant que maison de vente internationale qui a vu passer sous le marteau des œuvres à plusieurs millions d’euros, on connait moins sa dimension locale. Pourtant, Sotheby’s est présente dans les régions françaises à travers ses neuf délégués. 

Qu’on soit amateur ou collectionneur, acheteur ou vendeur et qu’on souhaite connaître l’origine et la valeur de ses objets ou encore obtenir des conseils dans le cadre d’une succession ou d’une évaluation d’assurance, les représentants régionaux de la maison Sotheby’s sont les intermédiaires privilégiés. Ils se tiennent à la disposition des amateurs, afin de les conseiller et de les aider au quotidien dans l’expertise de leurs biens.

En Nouvelle-Aquitaine, le délégué régional Alain de Baritault, écume la région depuis 1998 à la découverte de trésors à la valeur encore insoupçonnée par leurs propriétaires. Issu d’une famille d’amateurs d’art, ce passionné de tableaux anciens a été le témoin et l’acteur de plusieurs belles histoires. D’un dessin du grand maître de l’école anversoise du XVIIe siècle, Jacob Jordaens, à une céramique chinoise auparavant montée en lampe, qui atteindra plus d’un million d’euros aux enchères, en passant par un meuble de famille qui se révèlera être une rare bergère signée Paul Iribe il sait que les propriétaires ne soupçonnent pas la valeur des petits trésors qu’ils possèdent. Bien sûr, au-delà de la valeur matérielle, pour Alain de Baritault « chaque objet est d’abord porteur d’une histoire, familiale, sentimentale ; et chaque expertise est une aventure humaine, qui parfois, se termine en triomphe aux enchères. »

Ainsi, parmi les belles découvertes en région, en 2018, Olivier Valmier, spécialiste au département des arts d’Asie, reçoit un appel d’une dame souhaitant vendre quelques objets de famille, parmi lesquels un ensemble d’objets d’art asiatique, lointain héritage d’un aïeul. Le spécialiste identifie alors un vase extraordinaire, créé en 1769 pour le plus grand empereur de Chine, Qianlong. Il sera vendu quelques mois plus tard pour 16,2 millions d’euros chez Sotheby’s à Paris. 

Mais ces trouvailles ne sont pas toujours le fruit d’un héritage. Parfois, l’œil du chineur suffit. Magali Teisseire, directrice du département Joaillerie, a ainsi expertisé une bague, achetée par son propriétaire dans un vide-greniers pour 10 euros. La pierre qui l’ornait, sensée être seulement décorative, s’est révélé être un diamant de 26.29 carats, qui sera emportée à 750.000€. Quelques exemples à même de donner envie de repartir à la chasse au trésor dans les combles ou de fureter dans les vide-greniers plus souvent.

En 2019, Sotheby’s était leader du marché en France avec un total de 354.6 millions d’euros.

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